Accueil Actualités Agenda Biographie Parcours Spectacles Photos Audio Video Liens

 

« The King And I »

À saluer, enfin, les belles interprétations vocales et dramatiques des trois solistes adultes. Edwige Bourdy dans le rôle d’Anna, la gouvernante, compose un personnage fin et délicat, mais aussi capable de résister subtilement à l’autoritarisme du roi. Son empathie avec les héritiers du souverain fait merveille. Sa légèreté corporelle est en parfaite harmonie avec la suavité de sa voix.
Michel Dieuaide – Les Trois Coups – juin 2013

Jean Lacornerie s’entoure à nouveau d’artistes de qualité dans cette nouvelle adaptation réussie d’un spectacle de Broadway. Jacques Verzier est accompagné notamment par deux sopranos convaincantes. Edwige Bourdy incarne une Anna attachante, à la fois déterminée et sensible et Catherine Séon.

Dan Renier – Regard En Coulisse.com – juin 2013

« L’Ivrogne Corrigé »

Campant une Mathurine désopilante, entre Dominique de Lacoste et Mado la niçoise, Edwige Bourdy est absolument épatante ; excessive en tout, elle insuffle à la troupe une vitalité communicative et entraîne allègrement tout son petit monde dans une ronde infernale, ce qui est d’autant plus méritoire qu’elle a appris le rôle en deux jours.
Jean Marcel Humbert – Forum Opéra.com – mars 2011

Sur le plateau règne en maître l’extraordinaire Edwige Bourdy, incroyablement drôle et qui se joue de sa vocalité gouailleuse.
Clément Rochefort – La Lettre Du Musicien - 2011

Il faut par ailleurs saluer l’incroyable performance d’Edwige Bourdy dans le rôle de la femme de Mathurin. Elle a remplacé au pied levé ... avec un talent et un humour gouailleur qu’on lui avait déjà vus, mais qui forcent d’autant plus ici l’admiration.
Cécile Doukhan – Les Trois Coups – mars 2011

« Shadoks Et Compagnie »

Irrésistible d’élan et de nuance, la soprano Edwige Bourdy marque de son empreinte cette création comme elle transcende les relectures de Satie (Sports et Divertissement) et de Poulenc (L’Histoire de Babar) qui encadrent le morceau de résistance figuré par la visite mélodramatique de la planète Shadock.
Pierre Gervasoni – Le Monde - octobre 2009

« Ô Mon Bel Inconnu »

« Edwige Bourdy (Mme Aubertin) sait trouver des accents convaincants pour rendre les tourments de l’épouse au bord de sa première infidélité ».
Jean-François Picaut - Les Trois Coups - décembre 2008

« Stupéfiante ! Marie Dubas De Haut En Bas »

Colette disait d'elle qu'elle était « belle comme un tison ». Et Piaf, subjuguée, confiait : « Elle a été l'exemple que j'ai voulu suivre. » Marie Dubas, brune incandescente en robe blanche, vint à la chanson par le théâtre, l'opérette et la revue...  Avec des complices aussi avisés que le pianiste Christophe Maynard et le metteur en scène Vincent Vittoz, Edwige Bourdy, venue du classique, lui rend hommage de sa voix prenante. Une heure et demi de vrai bonheur...
Les Échos


Edwige Bourdy redonne vie à ces titres surgis de nulle part, marquant de son empreinte chacune des grandes chansons de ce spectacle ; Avec émotion, humilité et un véritable talent vocal (doublé d’une diction irréprochable), elle réalise dans ce spectacle une exceptionnelle performance d’interprète.
Jean-Luc Caradec – La Terrasse - Septembre 2007

Edwige Bourdy est un joyau aux multiples facettes.
Nadine Vernhes-Frouillou - La Dépêche Du Midi

Son tempérament et une sincérité non feinte lui permettent de passer par tous les registres de l’émotion.
Opérette – avril 2005

« Ô Bonheur Des Dames » : « La Poule Noire » / « Rayon Des Soieries »

Dans le rôle de la bonne, Edwige Bourdy coquine et gouailleuse exprime tout son sens du théâtre. Il faut attendre le Rayon des Soieries pour que cette artiste de tempérament dispose d’un rôle lui permettant de donner la mesure de son potentiel vocal ; Ne serait-ce que pour Bourdy en Reine d’une exotique contrée d’une exotique contrée – inénarrable arrivée à dos de dromadaire ! – dévalisant le rayon du grand magasin le spectacle vaut le détour !
Alain Cochard - Concert Classic.com - Juin 2007

Edwige Bourdy, que ce soit dans un petit rôle de bonne dans la Poule ou dans celui, déjanté, de la reine des Soieries, se démarque par son abattage et son sens du comique.
Cécile Doukhan –
Les Trois Coups – Juin 2007

« L’Oiseau Rare »

Edwige Bourdy au cœur d’un bonheur musical et théâtral... avec une rare dextérité pour passer du parlé au chanté.... soprano qui change de timbre comme de perruque.... Sans forcer sur le pathétique, l’actrice sait émouvoir, et la chanteuse, émerveiller...
Pierre Gervasoni – Le Monde - Décembre 2007

Edwige Bourdy, un arc-en-ciel d’émotions.  Elle dompte la scène du fouet de son charme. Immense. Et elle séduit autant par son sens de l’humour que par la tendresse de son cœur.
Vincent Cambier –
Les Trois Coups  – juillet 2007

Un charme irrésistible. Éblouissante et sans chichi, jolie et mutine, Edwige Bourdy est une malicieuse enchanteresse.
Armelle Heliot – Le Figaro – janvier 2008

« Les Grandes Heures De Cluny »

Edwige Bourdy a non seulement un timbre exceptionnel, mais un charme fou, mêlant sensualité et spontanéité avec une grâce unique.
Monic Coutheron – Le Journal De Saône et Loire - Août 2005

« Les Femmes Vengées »

Edwige Bourdy, Madame Riss idéalement meneuse.
José Pons – Opéra Magazine – novembre 2005

Musicienne distinguée, Edwige Bourdy tire les ficelles de cette comédie avec le ténor Yves Coudray.
La Lettre Du Musicien - 2002

Archives


S A D M P -
« Société Anonyme des Messieurs Prudents ».

Edwige Bourdy incarne avec une grâce et une beauté vocale confondante ce personnage de demi-mondaine dont quatre messieurs guettent les faveurs. Elle est éblouissante et nous comprenons bien l’acharnement de ses soupirants qui finissent, pour la conquérir à moindre frais par fonder la « Société Anonyme des Messieurs Prudents ».
Pierre Petit – Le Figaro
– Octobre 1997

« Shin’Gyo » - Pascal Dussapin - « Quatuor n°2 » - Betsy Jolas

The wordless coloratura soprano part, a modern « Bell Song », was beautifully delivered by Edwige Bourdy, who has a particularly french kind of adamantine intensity.
« The Times » - Paul Griffiths

The lovely fluid soprano of young Edwige Bourdy was the best feature of « Shin’ Gyo » and she returned at last for the 1964 Quatuor II of Betsy Jolas wich gave her splendid things to do.
« Financial Times » - David Murray
 

Haut de page